Maman Oh maman : détends-toi avec un bon livre !


Maman Oh maman : détends-toi avec un bon livre !

La fête des mères est dans le coin, le dimanche 12 mai! Des chocolats ou de fleurs font toujours plaisir mais pourquoi ne pas surprendre maman avec un nouveau livre pour sa bibliothèque personnelle?  Si vous recherchez un cadeau pour la fête des mères qui ne se démode jamais, un livre est toujours le choix parfait. Si votre mère cherche sa prochaine lecture captivante, donnez-lui un de ces livres. 


Mug Baby Steps 1ère Fête des Mères16,99 $


Dans ce livre, vous trouverez des essais réconfortants sur l'identité, l'adoption, l'image corporelle, les fausses couches, l'amitié, la foi, l'infertilité, etc. Cette collection d'histoires honnêtes est le fruit de l'amour et de la joie d'un magnifique chagrin d'amour de la maternité. Au lieu de donner des conseils, les écrivains offrent encore mieux: leur cœur . Les essais d'Ashlee Gadd de Coffee + Crumbs et de ses collaborateurs vous rassureront sur le fait que vous n'êtes pas seul.

Ce livre est une lettre d'amour adressée aux mères du monde entier. c'est une histoire sur la magie qui se produit entre le calme et le chaos, la joie que l'on trouve à la fois dans la beauté et dans le gâchis, et les précieuses leçons que nous apprenons de nous-mêmes entre des tasses de café réchauffé et des tables de cuisine couvertes de miettes. Trouvez une force, une beauté et une fraternité que vous n'auriez jamais cru possible dans  La magie de la maternité , un livre inspirant et encourageant écrit pour une mère imparfaite et essayant de devenir sa meilleure.



La mère d'Ellie ne s'est jamais remise de la perte de sa fille, disparue à l'âge de 15 ans. Ni son corps ni le coupable n'ont jamais été retrouvés. Dix ans plus tard, elle fait la connaissance d'un célibataire, Floyd, dont la fille de 9 ans, Poppy, ressemble de façon troublante à Ellie.



La mère parfaite par  Aimee Molloy & Emmanuelle Aronson (Traducteur)

Nell, Francie et Colette font partie d'un groupe de jeunes mères de Brooklyn qui ont fait connaissance pendant leur grossesse. Le soir du 4 Juillet, pour échapper quelques heures à leur quotidien, elles décident d'organiser une virée dans un bar : un répit bienvenu en ce premier mois d'été caniculaire. Elles parviennent même à convaincre Winnie, la mère célibataire du groupe, de confier son nouveau-né à une baby-sitter. Mais lorsque Winnie rentre chez elle et découvre que son fils a disparu, la soirée tourne au drame.
Dans un Brooklyn étouffant, alors que l’enquête piétine et que la police accumule les erreurs, Nell, Francie et Colette se lancent dans une course effrénée pour retrouver l'enfant.
Jusqu'à ce que les médias s'emparent de l'affaire et fassent de leurs vies, en apparence si parfaites, le centre de toutes les attentions...

En faisant exploser le vernis d'existences bien ordonnées, Aimee Molloy livre une critique grinçante des pressions subies par les mères dans notre société. un roman rare, à la fois captivant et pertinent.

Un best-seller du New York Times dès sa première semaine de parution.




Cet essai paru en 1963, à l'origine de la deuxième vague féministe, dresse le portrait d'Américaines issues des classes moyennes ayant cru s'accomplir dans le mariage, la maternité et le confort d'un foyer mais qui pourtant connaissent un sentiment d'échec et souffrent d'un mal-être persistant. L'ouvrage évoque également les inégalités salariales, la contraception ou les publicités misogynes.

Dans le ventre par Collectif

Des histoires d'accouchement, il y en a des belles et des terribles. Onze femmes et un homme mettent en récit ce passage marquant qui renverse, transforme, confronte. Elles et il parlent de nos premières racines, de transmission heureuse ou compliquée et des multiples formes qu'emprunte aujourd'hui ce rituel. Des histoires de naissances traumatiques, réjouissantes, attendues, précipitées, comme autant de façons de vivre ce tumulte immense qui consiste à donner la vie. Une radiographie littéraire du ventre des mères.


Anaïs Barbeau-Lavalette n'a pas connu la mère de sa mère. De sa vie, elle ne savait que très peu de choses. Cette femme s'appelait Suzanne. En 1948, elle est aux côtés de Borduas, Gauvreau et Riopelle quand ils signent le Refus Global. Avec Barbeau, elle fonde une famille. Mais très tôt, elle abandonne ses deux enfants. Pour toujours. Afin de remonter le cours de la vie de cette femme à la fois révoltée et révoltante, l'auteur a engagé une détective privée. Les petites et grandes découvertes n'allaient pas tarder.


Maman, je tenais à raconter la femme exceptionnelle que tu es dans ces pages pour que ton esprit continue de vivre dans le cœur de tous les gens qui liront ces lignes. Qu’ils s’approprient tes sagesses sur la famille, la solidarité, le bien-être ensemble. À travers ton histoire, que je raconte dans ce petit bouquin, je salue du même souffle le travail et l’amour de toutes les mères de la terre. Merci d'être ce que vous êtes, mères aux francs cœurs, merci pour ce que nous sommes et pour ce que nous serons.



Nouvellement diplômée en médecine, Felicity s’apprête à rejoindre une mission humanitaire quand son père lui annonce que sa mère a disparu. La jeune femme part alors à sa recherche. Elle retrouve Martha dans un hôtel romain, au chevet de sa grand-mère mourante. Après avoir appris un lourd secret familial, Felicity, bouleversée, décide d’enquêter sur ses ancêtres. Un roman où se côtoient amour et trahison, colère et culpabilité.


Raison et sentiments… Pour Juliet, la quarantaine, mère de trois enfants, mariée depuis vingt-trois ans à François, cet éternel dilemme aurait pu rester d’ordre purement littéraire. Mais sa rencontre avec Jeremy, un photographe libre de toute attache familiale, va la mettre face à ses contradictions. Que s’est-il passé pour qu’elle succombe ainsi à l’adultère, elle qui se croyait comblée par sa vie conjugale ? Et qui choisir quand l’adultère ne surgit ni par ennui, ni par lassitude ? Quand l’amour pour l’un n’altère pas l’amour pour l’autre ? Et par la suite, comment trouver consolation quand il a fallu choisir, donc renoncer à une partie de soi ?
Persuadée qu’elle trouvera des réponses auprès des héroïnes de la littérature anglaise, qui la renvoient à sa mère disparue brutalement quand elle était petite fille, Julie revient aux intrigues de ses romans préférés. Si elle va d’abord chercher arguments et réconfort auprès des héroïnes de George Eliot, Jane Austen ou Virginia Woolf, c’est pour, petit à petit, devenir elle-même personnage de roman anglais.
De Travistock Square à Londres au boulevard Richard-Lenoir, des plages de Rio de Janeiro en passant par le divan d’une psy, ce roman interroge la condition féminine, l’amour et le mariage, mais aussi la violence du monde contemporain. 


Ses jumeaux surdoués ayant enfin quitté le nid familial pour l'université, Eva décide de se coucher, pour ne plus se lever. C'est depuis son lit qu'elle comprend enfin le sens de la vie.



Traduit du portugais par Geneviève Leibrich. 1987. Cinq jeunes femmes, survivantes du naufrage de l'Empire colonial portugais, se regroupent autour d'un piano pour chanter. Il y a Gisela, qui va mettre toute son énergie à leur transformation en un groupe professionnel. Il y a Maria Luisa et Nani, deux sours qui sortent du conservatoire, ainsi que Madalena Micaia, The African Lady, serveuse à la sublime voix de jazz. Et Solange de Matos, la plus jeune, qui découvre la vie et la ville, et compose des paroles de chansons inoubliables. Autour d'elles s'entremêlent l'amour ambigu d'un chorégraphe international, les relations de pouvoir si particulières des femmes, les pressions psychologiques, les sacrifices. Elles ont appris à chanter et à danser dans un garage, ont enregistré un disque, et l'impensable s'est produit. Vingt ans plus tard, alors que la télévision leur consacre une émission, elles se retrouvent, entre émotion et mensonge. Écrit dans une langue raffinée et subtile qui va au plus profond des sentiments et de l'histoire des changements d'une société, La Nuit des femmes qui chantent est un roman puissant.



Septembre 1999, Stéphanie Gibaud est embauchée chez UBS (Union des banques suisses). Elle ne ménage pas sa peine pour organiser des événements à l'attention de clients et de ceux qui pourraient le devenir. Son employeur n'ouvre ses portes qu'aux personnes pesant plusieurs millions d'euros.

Juin 2008. Sa supérieure hiérarchique surgit dans son bureau. Celui du directeur général d'UBS vient d'être perquisitionné et l'on exige qu'elle efface de son disque dur tous les fichiers contenant le nom des clients et de leurs chargés d'affaires. Stéphanie Gibaud refuse.

Débute alors un vrai thriller entre un établissement bancaire et l'une de ses cadres qui n'accepte pas d'être complice quand elle se rend compte qu'UBS pourrait contribuer à l'évasion fiscale de Français fortunés vers la Suisse et, comme le souligne Antoine Peillon dans sa postface, " au blanchiment en bande organisée de fraude fiscale ". Son téléphone est placé sur écoute. Des enquêteurs lui donnent des rendez-vous secrets pour en savoir plus sur les méthodes d'UBS... La banque cherche à la pousser à la faute. Son ordinateur est piraté. Les fichiers convoités sont détruits avant de réapparaître, modifiés. Menaces, brimades, mise à l'écart, collègues dressés contre elle, tout est bon pour la détruire, et quand la dépression s'installe, on la fait passer pour folle.

Un impitoyable harcèlement au travail.






Trôneroyal